Cuiseur concentrateur solaire – Fabrication

Attention, des cas d’implosions du tubes sont remontés, bien lire l’avertissement sur l’utilisation et nous faire remonter les cas d’implosion des tubes (contexte, usage, modèle…)

J’ai déjà un super four solaire Atominique, dans lequel nous cuisinons très fréquemment. Ce four nous permet de stériliser des bocaux, de faire des tartes, gâteaux, plats mijotés… C’est top. Il monte facilement entre 150 et 180°C. Mais voilà, pour du pain, c’est un peu juste. Donc je me suis fait un four à pain en terre. C’est très convivial, surtout quand on fait des pizzas pendant la phase de chauffe, mais j’ai pas trouvé la combustion très « propre » (ça pollue…), donc je me suis mis en tête d’essayer de faire mon pain au soleil.

Si vous vous intéressez au sujet, vous êtes certainement déjà tombé sur le boulanger solaire, qui a un (très) gros concentrateur. De mon côté, l’objectif n’est pas d’ouvrir une boulangerie mais de faire un format « domestique ».

David , de l’association « du soleil dans nos assiettes », revend à prix coûtant des tubes solaires. C’est un tube de verre noir, entouré d’un autre tube de verre transparent, et du vide d’air entre les deux parois en verre. Le tube transparent laisse passer les rayons du soleil qui sont absorbés par le tube noir (ce qui le fait chauffer), et le vide d’air permet d’isoler celui-ci. L’énergie qui nous arrive du soleil rentre donc facilement dans le tube mais se retrouve relativement « prise au piège » ; la température monte donc très rapidement.

Licence CC BY – du soleil dans nos assiettes

David propose ces tube pour la cuisson avec un simple miroir dessus et dessous. Une version très « low-tech », vite réalisée, et je ne doute pas que ça fonctionne bien. Mais je me suis dit que pour le pain, il fallait que ça monte haut et donc, qu’il fallait que je mette toutes les chances de mon côté.

Premiers essais

Ces essais on été fait en décembre car j’ai reçu mon tube en novembre. Je ne me suis pas encore risqué à faire du pain (les fenêtres météo sont trop courtes), mais les premiers essais sont très prometteurs : en plein mois de décembre, au bout de 40min pour la cuisson d’un cake, j’étais à 190°C dans le tube.

Avertissement important

Avertissements important sur l’utilisation de ces tubes (pour limiter le risque d’implosion du tube) :

  • Ne le laissez pas en plein soleil lorsque vous ne l’utilisez pas : l’humidité du plat ou s’évacuant des bocaux n’est pas présente pour refroidir le tube, des faiblesses dans le verre peuvent se créer et le faire exploser plus tard ;
  • Éviter les chocs thermiques : Ne pas mettre d’objets ou d’aliments froids ou à température ambiante dans un tube chaud (un écart de 100° est un maximum) ;
  • Respecter une phase de refroidissement avant de retirer les bocaux et de bouger les tubes ;
  • Ne pas surcharger le rack de cuisson: lors de la cuisson certains aliments gonflent, ce qui pourrait coincer le rack dans le tube de cuisson.
  • Ne pas heurter le fond du tube
  • Limiter les frottement avec le tube pour éviter de le rayer/l’endommager

Je ne sais pas encore si je parviendrai à cuire du pain, je ferai certainement un article de retour d’expérience là-dessus quand les beaux jours seront de retour, mais je partage la fabrication parce que c’est déjà « fonctionnel ». On a cuisiné des cakes, cuit des betteraves, stérilisé des bocaux… Et tout ça avec le (peu) de soleil de novembre-décembre… Bref ça marche !

Fabrication

Pour cette « version 1 » (peut être mon unique ?), je suis parti (comme souvent) de matériaux qui traînaient dans ma cabane, c’est donc peut-être partiellement reproductible, vous pouvez aussi faire mieux avec ce que vous avez sous la main…j’espère en tout cas que ça vous inspirera.

Ceci-dit, j’avais de beaux restes. A savoir que j’avais une chute d’aluminium miroir (spéciale solaire) qu’utilise altereco30 pour ses cuiseurs paraboliques solaires.

Une contrainte que je me suis fixée, c’est que le cuiseur puisse traîner dehors parce que :

  • J’ai pas beaucoup d’espace de stockage, de rangement
  • Si on veut que ce soit utilisé, il faut que ce soit « simple » : j’aime bien l’idée que les cuiseurs solaires soient « en place », pas loin de la cuisine, prêts à être utilisés… Parce que si faut le sortir d’un garage, dégager les 3 vélos qui encombrent le passage, faire le tour de la maison pour trouver le soleil… il ne sera que rarement utilisé.

La parabole

Le tube solaire fait 52cm de long, je suis donc parti sur une parabole de 0,5m2 (1m x 0,5m).

La parabole est de forme « parabolique » (c’est bien trouvé…) : ce n’est ni un ovale coupé, ni un cercle… c’est une parabole. On considérera ici le centre théorique du tube comme le « point focal » de celui-ci. Pour retrouvé cette forme, vous avez plusieurs façons de procéder :

J’ai commencé par me faire un gabarit avec un vieux morceau d’OSB qui correspond à la moitié de la parabole. J’ai reporté celui-ci sur une chute de contre-plaqué marine. Il était un peu fin alors j’ai doublé les pièces que j’ai ensuite collées (par 2). J’ai ensuite relié les pièces obtenues par des traverses et j’ai vissé l’aluminium miroir dessus.

Ensuite, il fallu positionné le « point focal » (centre du tube) comme ça avait été calculé. Dans mon cas, le point focal est sur la droite qui relie les 2 extrémités de la parabole. C’est pratique et je suis pas certain qu’aller plus loin dans la parabole soit pertinent. Pour glisser le tube, j’ai découpé un anneau dans mon contre plaqué marine. Le point de « rotation » – l’axe de la parabole – se trouvera en dessous du tube pour gêner le moins possible les rayons du soleil. Ça cause un port-à-faux quand la parabole est fort inclinée (que le soleil est bas) donc j’ai rajouté une petite « jambe » en bois pour récupérer la charge du tube sur la traverse de la parabole.

Pour vérifier que j’avais tout bien fait ma parabole (j’aime bien vérifier par la pratique les trucs théoriques), j’ai placé un laser de chantier au dessus de celle-ci pour voir si le rayon laser finissait bien sur le noir du tube… et bien, good job 🙂

Le pied

Le pied est constitué de 2 triangles de bois, avec une petite planchette en bas (assez bas pour ne pas gêner la rotation de la parabole) pour éviter que ça ne parte en trapèze. Mais c’est limite… ça branle un peu…

La parabole est assemblée sur le pied avec une tige filetée en guise d’axe. La « force de glissement » est ajusté avec des écrou/contre écrou. Ce qui permet un frottement bois sur bois suffisant pour pouvoir régler la parabole et en même temps qu’elle reste en place.

Viseur

J’ai mis un viseur solaire, fait avec un grand/gros/vieux clou et une petite planchette de bois. La tête du clou (plate et plutôt large) positionnée à l’arrière de la planchette carrée permet qu’il tienne bien droit.

Ce viseur permet de positionner parfaitement la parabole. S’il y a de l’ombre sur la petite planchette de bois, c’est que l’alignement et/ou l’inclinaison ne sont pas parfaits. Sur la photo par exemple, il faudrait redresser la parabole vers le haut et la tourner légèrement.

Dessous de plat pour tube

Attention, des cas d’implosions du tubes sont remontés, bien lire l’avertissement sur l’utilisation et nous faire remonter les cas d’implosion des tubes (contexte, usage, modèle…)

J’ai fabriqué un « dessous de plat » (qui peut servir de plat avec du papier sulfurisé) avec une chute de tuyau d’évacuation de fumées (que j’avais utilisé pour ma boisinière). L’intérieur du tube de verre fait 130mm, c’est donc quasi parfait (une légère déformation permet de le faire rentrer au poil). Je l’ai coupé en 2. Sur une extrémité, j’ai coupé un 1/2 cercle dans une chute de feuille d’aluminium et, sur le second côté j’ai découpé un cercle plein pour « fermer » le tube. J’ai riveté tout ça. Et pour la poignée, j’avais une vieille « baguette magique » que j’avais fait au tour à bois pour ma fille, dont elle ne se sert plus (la magie est partie ?).

Je n’ai pas encore trouvé de solution chouette pour l’étanchéité à l’air, un joint qui puisse avoir cette courbe ronde bien prononcée et, en même temps, qui puisse bien se déformer… Mais je ne désespère pas 🙂

Je pense aussi mettre un thermomètre digne de ce nom en façade pour éviter d’avoir à ouvrir (faire partir la chaleur) pour regarder la température :-p

Modélisation

Pour la conception, j’ai fais une petite (et rapide) modélisation si ça aide…

Toilettes sèches à litière (théorie et pratique)

Cela fait maintenant plusieurs années que je suis passé aux toilettes sèches et j’en suis très heureux. C’est même ce qui fait le plus « sens » dans ma démarche globale, ce sur quoi il me serait difficile (intellectuellement) de revenir. Un élément déclencheur dans ma prise de conscience à ce sujet, ça a été le spectacle du fabuliste Pistil qui, entre 2 fables, avait déclamé pour chauffer la salle :

Est-ce que vous êtes tous fiers de chier dans de l’eau potable ?

« Ouaii…  » heuu… ha mince.. c’est vrai ça…

En résumé, les toilettes sèches c’est une bonne chose car :

  • Simple / pas cher
  • Pas besoin d’eau potable
  • Pas besoin de retraitement d’eaux noires/vannes (les pires, d’autant qu’elle ne sont que très partiellement épurées… )
  • Pas de déchets (+ pas de transport de ces déchets) mais de l’engrais (compost).

Il est possible de polémiquer sur les panneaux solaires, le moyen de chauffage le plus écolo et compagnie, autant je n’ai jamais entendu de débat construit / argumenté autour de l’aspect écologiquement soutenable des toilettes secs à litières C’est a mon sens la seul vrai bonne solution soutenable.

Les idées reçues / questions fréquentes

Il faut passer aux toilettes sèches pour économiser l’eau

Même si dans les faits : oui, l’eau potable est précieuse, l’argument principal pour aller vers des toilettes sèches n’est pas l’économie d’eau (même si c’est toujours ça de pris). Par contre, la diminution de pollution est significative car 90 % de la pollution azotée d’un ménage sont dus aux toilettes à eau.

En effet, il n’y a pas de bonne méthode pour épurer les eaux-vannes (eau caca+pipi). Le gâchis est fait au moment où les eaux-vannes sont mélangées avec les eaux grises (savonneuses…) avant épuration. Ce gâchis est irréversible (source).

Les toilettes sèches, ça pue !

Si vous avez l’image des toilettes sèches de festival ou 10 000 festivaliers passent en 2 jours… alors là oui, ça pue. Mais rappelez-vous le temps des toilettes chimiques, c’était bien pire…

Donc non, des toilettes sèches domestiques ne sentent pas si :

  • On recouvre de sciure les excréments : l’humidité favorable à la fermentation et au développement des odeurs est absorbée.
  • Que la vidange du seau est faite régulièrement (~4 jours)
  • Que l’utilisateur met suffisamment de litière (copeau/sciure)
  • Que le seau n’est pas en plastique (le plastique absorbe les odeurs)

C’est légal ?

Les toilettes sèches sont autorisées y compris dans les habitations raccordées au réseau d’assainissement collectif, sous réserve qu’elles ne génèrent aucune gêne pour le voisinage. Les selles et urines doivent être recueillies dans un seau ou une cuve étanche. Arrêté 07/09/20. Ce texte impose aussi :

  • « composter sur une aire étanche conçue de façon à éviter tout écoulement et à l’abri des intempéries ». Il est communément admis que les SPANC (organisme contrôleur) impose un compost sur dalle en ciment. C’est une interprétation du texte. En effet, il est dit « aire de composte étanche » on ne parle pas d’infiltration (donc pas de dalle) (écoulement!= infiltration) (détail pour discuter avec le SPANC)
  • Les sous-produits issus de l’utilisation de toilettes sèches et après compostage doivent être valorisés sur la parcelle et ne générer aucune nuisance pour le voisinage, ni pollution.

Et les traitement médicamenteux ? ça va polluer mon jardin !

Ce que j’aime dans ce type de réflexion, c’est que ce n’est pas terrible de polluer son jardin mais cette même pollution, plus loin… semble invisible.

Il faut savoir que l’assainissement (quel qu’il soit) ne règle pas du tout le problème médicamenteux à l’heure actuel. Joseph Országh, après analyse, a déterminé que les résidus médicamenteux se dégradaient partiellement dans le compost.

Donc en plus de ne pas – trop – polluer son jardin avec les médicaments, on évite aussi de polluer le milieu aquatique…

Et la séparation d’urine, c’est mieux non ?

Non… les matière fécales nécessitent de l’urine pour composter correctement. Pierre l’écoleau, en parle mieux que moi. En gros c’est :

  • Moins lourd à vidanger (si pas d’urine)
  • Moins d’odeur dans les toilettes (si pas d’urine)
  • MAIS : Apparition d’odeur au compost (compost difficile sans urine)
  • ET SURTOUT : Azote pas assimilé : on ne règle pas le problème de pollution du milieu aquatique…

Et le papier toilette, on le met où ?

Le papier toilette est ce qui se dégrade le plus rapidement, vous pouvez donc le mettre dans les toilettes, comme dans des toilettes à eau potable. Préférez utiliser un papier toilette, ni coloré, ni blanchi, ni parfumé, pour éviter de polluer votre compost (à noter que cette préférence devrait aussi avoir lieu dans des toilettes à eau pour ne pas polluer les cours d’eau / les champs… même si la pollution plus loin semble invisible…).

Il faut un grand jardin pour ça.

Il faut un jardin, c’est plus pratique (même si on peut rêver d’une collecte de compost de toilettes sèches municipales en ville ou de points de dépôt…) MAIS il n’est pas nécessaire d’avoir un GRAND jardin. Un compost de 2m3 suffit pour 4 personnes (c.f. plus bas le dimensionnement du compost), soit une emprise au sol de 1mx2m et un compost de toilettes sèches n’émet pas d’odeur s’il est équilibré (j’en parle après).

C’est parti ?

La litière

Un mélange sciure et copeau est à plébisciter. Si c’est uniquement de la sciure de bois (poussière) ça va s’agglomérer et pas bien composter, les copeau aide à l’aération du compost, mais la sciure à un meilleur pouvoir absorbant.

Faites le tour des scieries / ébénistes autour de chez vous (ils utilisent plus certainement du bois massif), sinon les menuisiers (mais souvent il y a un mélange avec OSB/agglo…). C’est souvent un déchet pour eux, que peu valorisent (à moins d’avoir de gros volumes et de les transformer en bûches compressées). N’hésitez pas à donner en échange…

Le compost

Contrairement aux toilettes à eau qui génèrent des déchets (une eau souillée à jamais), les toilettes sèches à litière génèrent de l’engrais !!! Le tout sans transport, tout est fait sur place… C’est pas formidable ?

Un compost qui ne sent pas est un compost équilibré. Équilibré en carbone (matière morte : feuille, carton, foin…) et azote (matière fécale, urine mais aussi déchets alimentaires). Il doit aussi être brassé / aéré / couvert pour réguler l’humidité et un peu arrosé l’été en cas de sécheresse, si jamais celui-ci est en plein soleil (un composteur à l’ombre c’est toujours mieux).

Quand on verse le seau de compost on couvre avec du carbone (feuille morte, paille, foin, herbe séchée…) : ça coupe quasi instantanément les odeurs.

Le dimensionnement, selon l’ADEME:

Composition de la famille (nombre de personnes)Vidange des excrétas (en kg/j)Vidange des excrétas (en kg/an)Volume minimum du composteur (en m3)
31.73631.50.6
42.639600.96
4 (travail à domicile)3.3712301.2
52.529200.92
source ADEME

Dans l’étude, il est aussi dit :

Par retour d’expérience, au bout d’un an la réduction de volume est d’environ 1/5.

Un composteur de 1,5 m3 minimum est conseillé pour une famille de 4 individus pour un an de remplissage.

L’étude décortique aussi le bilan microbiologique. C’est intéressant d’avoir des chiffres sur la destruction de ces bactéries après compostage.

Au minimum il faut 2 bacs, un bac de compost qu’on alimente + un bac de compost au repos. Il est possible d’ajouter un 3ème bac et donc d’allonger le repos du compostage. Ce 3ème bac donnera du terreau.

Il est préconiser d’attendre 18 mois (après mise au repos) avant dépendre du composte dans un potager ; cette durée peut être réduite à 9 mois pour les parterres ornementaux / les arbres…

Fabrication de toilettes sèches « type cube »

Il y a une quantité de modèles sur internet. J’aime bien celui-ci car son volume est optimisé et donc peu encombrant, il est déplaçable, facile d’installation (il n’y a qu’a le poser par terre).

Vous trouverez de nombreux sites qui proposent des tutos sur les toilettes sèches, voire l’achat de toilettes sèches (autour de ~250-400€).

De mon côté j’en ai fabriqué une petite série type « cube » pour des amis. En vrac dans la conception :

© fabuloustoilettes.com
  • Un seau avec un départ de anse sous le niveau du seau (illustration) : ça évite d’ajouter une bavette ;
  • Un seau en INOX : c’est cher mais ça ne garde pas les odeurs contrairement au plastique et vous le garderez toute la vie !

Choisir la bonne taille du seau, attendre sa livraison et faire le « cube » en fonction du seau me parait le plus adapté.

Choisir la taille de son seau :

Volume15L20L30L
Idéal pour2 personnes3 personnes4 personnes
Fréquence vidange à 2 personnes4 jours6 jours
8 jours
Fréquence vidange à 3 personnes3 jours4 jours
Fréquence vidange à 4 personnes4 jours
Poids plein8 kg10 kg12 kg

Plus la vidange est régulière, moins il y a de chance d’avoir d’odeur, moins le seau est lourd… mais plus fréquente est la corvée… Il est donc de bon ton d’installer le compost non loin des toilettes.

Niveau comptable :

  • 3-4h de fabrication
  • ~210€ de matériaux neufs et sans lésiner (option contreplaqué 3 plis + seau inox, soit de « très belles toilettes »…)
    • Ici, le choix du neuf a été fait pour faire une petite série pour des amis.
    • Mon précédent modèle de toilette m’avait coûté 0€, j’avais même fabriqué la charnière: voir l’article

Matériel nécessaire :

  • Panneau de bois (1/2 de 122cm x 250cm suffit)
  • 2 charnières
  • 1 abattant
  • Un seau
    • Inox si c’est pour un usage intérieur (car le plastique absorbe les odeurs)
    • Plastique alimentaire pour le reste
  • Des vis

Un mot sur l’abattant : il me parait important qu’il soit fixé au cube. En gros, il ne sera pas possible de lever en position « pipi pour homme » pour plusieurs raisons :

  • Décourager les hommes d’y aller et les encourager à aller pisser dans le jardin (le seau sera moins lourd à déplacer) ;
  • Inciter les hommes à pisser assis, ainsi éviter les risques d’éclaboussures de pipi sur le cube en bois > parce qu’après le bois garde les odeurs…
    • D’ailleurs il faut prévoir un traitement de surface sur le bois qui soit lessivable en cas d’éclaboussures d’urine
  • Limiter encore plus les odeurs/intrusions de mouches car la boîte est « bien fermée » une fois la lunette abaissée.

J’ai acheté l’abattant sur mes-toilettes-seches.fr car il répond à ces exigences. Il est aussi possible de se le fabriquer sans trop de peine.

Je ne détaille pas la fabrication, parce que ça n’est jamais qu’un cube en bois assemblé avec des vis…

Où ça s’installe ?

Où vous voulez, à la place de vos anciennes toilettes polluantes / à eau potable, dans un cellier, une salle de bain…

Utilisation

C’est presque comme un WC :

  • Faire ses besoins (je ne fais pas de dessin)
  • Recouvrir généreusement de litière (copeau/sciure)

Bien sur pas autre chose que scelles/urine/papier dans les toilettes, pas de tampon, serviette ou autres choses non compostables…

Pour la vidange :

C’est bon de le faire tous les ~4 jours en intérieur. Quand on vide le seau, on le rince avec un peu d’eau. Après avoir déposer son offrande sur le tas de compost, on recouvre celui-ci avec des feuilles mortes, de l’herbe, du foin, du carton… ce qu’on a sous le coude…

Ressources

Cabane (micro MOB) pour enfant

Avec tous mes chantiers du moment, j’avais pas mal de chutes à traîner sur le terrain et j’avais envie de faire une petite cabane d’enfant pour ma fille… J’ai principalement utilisé les chutes de bois d’ossature (douglas 45×85) et de l’OSB de contreventement 8mm de ma cabane de jardin mini MOB, et puis de la tuile plate du clocheton. On m’a donné un toboggan en plastique, ce qui m’a décidé à me lancer… J’avais aussi pas mal de restes de visserie (issue du chantier paillourte & cabane). Donc en gros pour ce petit projet, j’ai dû racheter quelques liteaux pour la toiture, les charnières des portes/fenêtres, les supports des poteaux et quelques planches de bardages.

Je ne vais pas trop détailler techniquement ici parce que j’ai ré-utilisé des techniques que j’avais déjà utilisées et documentées.

J’ai fait une dalle bois comme pour la mini MOB, avec les mêmes supports réglables (qui permettent aussi une rupture capillaire). A ceci près que là c’est « sur pilotis ». Les plots en béton sont en fait des parpaings (2 supperposés) qu’il me restait de mes « fondations de yourte« , dans lesquels j’ai coulé un peu de béton avec des petits morceaux de ferraille qui traînaient pour le passage de l’un à l’autre (éviter cisaillement).

J’ai ensuite construit les murs au sols. Des chutes de 45×95 et de l’OSB pour contreventer le tout. J’ai quand même simplifié par rapport à une MOB : il n’y a pas de lisse basse, pas de lisse haute… c’est une cabane pour enfant, je vais pas m’amuser à suivre les DTU… Si jamais vous voulez plus d’info sur les écarts de vis, entraxes d’ossature, etc., j’en dis plus sur l’article de la mini MOB. En gros, là, j’ai fait « avec le bois que j’avais » / les tailles de vis qui me restait…

Le montage des murs s’est fait facilement : c’était pas trop lourd à porter à bras d’homme vue la taille. J’ai mis une faîtière d’une section 145×45 de reste de la structure de mon lit.

Pour la toiture j’ai contreventé en OSB 8mm et j’ai fait comme pour le clocheton de la paillourte : même pente de toit, même technique de pose de tuile… sauf qu’il y avait beaucoup moins de découpes :-). En faîtière pour les tuiles, j’ai récupéré 10 tuiles canals qui s’ennuyaient dans le jardin de mon voisin… ça fera le temps que ça fera et s’il y a des infiltrations c’est pas la mort, il y a le pare-pluie et pas d’isolant… et c’est une cabane d’enfant…

Pour les rives, je suis pas très fier du résultat mais bon je n’avais pas la motivation d’acheter des tuiles plates de rives donc j’ai fait comme j’ai pu (bourré de mortier + tuiles vissées au bois…)

Il ne reste plus qu’à barder (même technique que pour la mini mob).

Vue d’ensemble du résultat final :

La porte en OSB tiendra pas bien longtemps mais bon j’avais plus que ça sous le coude alors ça tiendra le temps qu’il faut…

Cabane de jardin (mini MOB)

J’ai déjà fais une yourte et une paillourte mais j’avais jamais fait de MOB (maison ossature bois) alors, pour pas mourir idiot, j’en ai fait une petite :-p et une carrée en plus (pour changer). Il s’agit d’une cabane de jardin de 11,3m² de surface plancher avec un préau au nord pour stocker le bois de chauffage, les vélos…

Il s’agit d’une cabane à la mode « MOB » ossature douglas, contre-ventée en OSB 3, bardage agricole, toit mono-pente en bac acier.

C’est un chantier fait avec des matériaux « neufs » (pas trop mon habitude) et achetés pour plusieurs raisons :

  • Facteur temps : j’ai envie de sortir la tête des chantiers, j’avais donc pas trop de temps devant moi et faire de la récup’ (ça prend beaucoupppp de temps). Travailler avec des matériaux bruts aussi, parce qu’il faut s’adapter/les transformer (je pense à un tronc d’arbre VS une poutre de bois déjà carrée…. Au final, ça va nous coûter un petit billet. Mais bon, on s’en est bien sorti financièrement avec la maison alors on peut flamber un peu.
  • C’est une cabane de jardin qui est conçue de façon à pouvoir être transformée facilement en « chambre d’ado » dans le futur. En effet il n’y aura plus qu’à mettre de l’isolant entre l’ossature et refermer les caissons… De ce fait, je ne me voyais pas la faire en palettes…

Grand merci à Kévin et Salomé qui sont comme des pingouins dans le désert. Je me suis beaucoup inspiré de leur abri de jardin, ils m’ont bien pré-mâché le travail, ça m’a facilité la vie !

Les plans

Petite modélisation sketchup avant toute chose. Je vous la partage, mais elle n’est pas/plus trop le reflet de la réalité sur pas mal de point (longueur du bâtiment fausse, lisse haute pas dessinée…)

Télécharge la source .skp

Des photos du plan

Déclaration préalable

Et oui parce qu’on est en France, faut bouffer du papier…. Mais une déclaration préalable suffit car le bâtiment fait 19,5m² de toiture et la limite qui nécessite de passer à un permis de construire est à 20m²…. Voici le dossier (sans le CERFA) que j’ai fourni pour ma déclaration préalable.

Le bois est arrivé 🙂 3, 2 1 partez !

Fondation / dalle bois

En guise de fondations, j’ai juste 2 hauteurs de parpaings (1 enterré et 1 qui ressort) posés sur un lit de sable pour faire la mise à niveau plus facilement. On m’a conseillé de laisser 20cm de circulation d’air sous la dalle bois pour que ça puisse sécher / ne pas pourrir.

Il me restait de l’EPDM de la toiture végétalisée de la paillourte que j’ai mis en rupture capillaire, entre le parpaing et la dalle bois.

Erreur de ma part : pour la dalle, il faut du bois classe 3 minimum. Hors j’ai commandé du douglas. Le douglas est un bois de classe 3 hors aubier (partie claire), sinon c’est du classe 2. Pour les parties que je voulais mettre en dalle, j’aurais dû spécifier « hors aubier » à la scierie. Par chance, j’avais pas mal de morceaux avec peu ou pas d’aubier, j’ai donc trié et privilégié ceux-ci pour la dalle.

Pour la fixation des solives, j’ai utilisé des sabots parce que je voulais « pas me faire chier » mais ça rajoute un bon billet, un truc plus économique, c’est un tasseau tout le long sur le quel repose la pointe de la solive + des vis depuis l’extérieur de la dalle… (pas facile d’expliquer et j’ai pas la motivation de faire un dessin…)

Le plancher a été fait avec des dalles d’OSB 3 22mm rainurées. J’ai mis la lisse basse autour du plancher pour qu’il (l’OSB) soit démontable depuis l’intérieur si on veut l’isoler un jour…

Niveau visserie :

  • 6×100 pour assembler les 45×220 de la dalle
  • 4×20 pour fixer les sabots à la dalle
  • 5×50 pour fixer l’OSB 22mm sur les solives
    • Espacés de 15cm en périphérie de plaque
    • Espacés de 30cm le reste du temps…
  • 6×100 pour assembler la lisse basse à la dalle

Normalement, l’OSB se met en quinconce mais pour moi ça tombait mal, trop de chutes donc tant pis… Pour bien faire vous pouvez regardez ce lien.

Les murs

L’ossature des murs est en douglas (50×100) brut contreventé avec de l’OSB 3 9mm.

L’assemblage de l’ossature en douglas c’est fait avec des vis 6×100 (2 par point de fixation). Il faut bien vérifier l’équerrage tout le temps… avec la diagonale, ou avec cette astuce de la règle « 3, 4, 5 » (merci les pingouins).

L’OSB est vissé avec de la 5×50 tous les 15cm en périphérie de plaque et tous les 30cm pour le reste (oui ça fait un paquet de vis…). Il faut prévoir de la marge entre 2 panneaux (2, 3mm) pour qu’ils puissent gonfler/travailler)

J’ai agrafé le pare-pluie de façon sommaire, le temps d’appliquer les lattes de bois. J’avais un reste d’agrafes inox… Attention, il est préférable de mettre les agrafes uniquement là ou il va y avoir des lattes (devant les montants), histoire qu’elles soient recouvertes.

J’ai pas « tout scotché » comme les pingouins. C’est peut être précisé dans les DTU mais mince pour une cabane de jardin ça fait beaucoup de scotch à 40€ le rouleau… Et si jamais ça devient habitable, ça facilitera le renouvellement de l’air par défaut d’étanchéité 🙂

Les lattes (27×40) sont vissées avec des 5×60 tous les 30cm par dessus les agrafes et sont prises dans les montants (si c’était que dans l’OSB 9mm, ça serait pas du tout résistant à l’arrachement et c’est ce qui tient tout le bardage…)

L’entraxe des liteaux est de 60cm parce que c’est la moitié d’une plaque d’OSB (280×120). J’ai donc pris un pare-pluie en conséquence (qui accepte cet écart).

Mon pare-pluie n’est pas scotché avec du scotch étanche parce que ça coûte une blinde et que ça ne me semble pas nécessaire en l’occurrence. Si c’est pour une maison RT2012 étanche à l’air, alors là oui, ça me semble préférable (ça permet déjà de limiter sur une première couche). Mais ici, j’ai fait des beaux recouvrements, j’ai commencé de bas en haut pour que le recouvrement soit dans le bon sens… la base quoi.

Niveau visserie :

  • 6×100 pour assembler l’ossature des murs
  • 5×50 pour l’OSB de contreventement 9mm
    • Espacées de 15cm en périphérie de plaque
    • Espacées de 30cm le reste du temps…
  • Pointes inox 2.5×60 annelées pour le bardage

Pour la levée des murs, on était 4, ça a duré ~1h… facile : ça c’est bien mis… J’ai pas pris de photo parce que j’étais bien occupé…

Niveau visserie :

  • 8×80 avec tête disque (plate pas fraisée histoire que ça ne s’enfonce pas) pour fixer les murs au sol.
    • J’en ai mis une au milieu de chaque entraxe de montant de mur donc un bon petit paquet…
  • Tirefonds 12×100 pour assembler les murs entre eux.
    • 4 par murs

Le préau

Un petit préau est prévu côté Nord pour stocker le bois, les vélos… Il a été fait en douglas 10cm x 10cm. L’assemblage a été fait à mi-bois + tige filetée de 8 pour maintenir le tout.

Merci à mon papa pour le coup de main !!!

Il a été assemblé à la cabane avec des sabots ailes intérieurs. On a fait l’assemblage au sol, puis assemblé / ajusté et vissé. Ensuite, on l’a présenté et maintenu en hauteur sur des tréteaux.Puis j’ai mis les tiges filetées pour tenir les assemblages. Enfin, j’ai coulé les plots béton (même profondeur que la cabane).

Toit

Même principe que pour les murs… Ossature en 50×100, entraxe de 45, contreventé en OSB 9mm, pare-pluie…

Le lattage est en 27×45 et les chevrons en 50×50.

Niveau visserie :

  • 6×140 pour fixer l’ossature dans la lisse haute
  • 6×80 pour larder les cache moineaux
  • 5×50 pour l’OSB
  • 6×80 pour le lattage (27×45) dans le sens de l’écoulement
  • 6×100 pour fixer les chevrons (50×50) sur les lattes

Couverture

J’ai tiré des « cordeaux » au dessus des chevrons de 50×50 histoire de bien visser dedans.

La dernières plaque n’est pas entière j’ai donc dû la découper à la scie sauteuse. Ici la meuleuse à proscrire pour ne pas trop chauffer la plaque et faire sauter la galvanisation, la grignoteuse c’est le top mais j’en ai pas… Du coup, et par acquis de conscience, j’ai mis un coup de bombe galvanisante sur l’arrête coupée (parce que j’en avais une d’entamée) et la découpe n’est pas exposée car sous la rive.

C’était agréable à faire parce que ça a été très vite, une journée tout seul pour faire toute la toiture…

Et voilà c’est terminé

Il me reste la gouttière et la gestion des angles sur le bardage mais on verra plus tard…

Le budget

Temps passé : 21 jour-homme (sur chantier, sans compter la recherche et la récupération des matériaux).

TâcheTemps (en J)
Plots fondation / mise à niveau / petit terrassement2,5
Dalle en bois et lisse basse1,5
Ossature mur6
Bardage mur5
Ossature toit3
Préau2
Couverture bac acier1

Budget : 3 444€

Le bois1 808 €
Sabot solivage79 €
Visserie89 €
Tôle / couverture228 €
Kit fixation couverture90 €
Porte120 €
Fenêtre20 €
Pointes inox pour bardage88 €
Panneaux de bois462 €
Ancrage au sol77 €
Écran sous toiture95 €
Dalle Bois (OSB 22mm)164 €
Liteaux pour bardage90 €
Supports poteau6 €
Grille anti rongeur28 €

On peut avoir un abri de jardin « tout prêt » pour le même prix en grande surface (à superficie égale). Mais celui-ci sera (j’en suis sûr) plus durable (quand je vois en quoi ils sont faits… on peut à peine dire que c’est du bois…).

Fabriquer le Othello/Reversi en bois

Pour noël, je me suis lancé dans la fabrication du jeux Othello, autrement appelé Reversi . C’est un jeu à mi-chemin entre le morpion, le puissance 4, le quarto… Les règles sont assez simples mais c’est un jeu qui peut s’avérer stratégique.

Les règles :

Ce jeux est relativement simple à fabriquer, il faut un plateau découpé en 8×8 cases et 64 points.

Le plateau

Le plateau que j’ai réalisé est fait dans une planche de massif qu’on m’avait donnée (merci Rémi). J’ai tracé au crayon mes cases (8×8) et j’ai creusé très légèrement sur le crayon à la défonceuse… Ensuite (toujours à la défonceuse) j’ai fait un petit chanfrein. Tout ça est purement esthétique, bien sûr si vous n’avez pas de défonceuse ça marche aussi juste avec du crayon…

Les pions

Les pions ont été fait en branche de frêne écorcé. C’est une perche de ma yourte que j’avais en rab, qui n’étais plus utilisable pour la yourte car elle avait été mal stockée, mais qui a fait un beau résultat pour les pions.

Pour qu’il soit d’épaisseur quasi constante, j’ai bricolé un petit support de butée pour ma scie circulaire.

Et après il a fallu poncer tout ce petit monde…

Un peu d’huile de lin, d’encre et voilà le travail :


Chaise pour enfant

Le petit cadeau de noël pour ma petite louloutte.  Il s’agit d’une chaise taille enfant. Pas grand chose de techniquement complexe. Je l’ai réalisé avec une planche de volige (douglas) 22mm d’épaisseur qui me restait de la charpente de la paillourte et une vingtaine de vis qui traînaient.

J’ai fait les découpes à la scie sauteuse, la largeur du siège est égale à la largeur de la volige (pourquoi faire compliqué). Ce sont des voliges qui avaient été rabotées uniquement sur une face pour la construction. J’ai donc mis un petit coup de rabot + ponçage de l’autre côté. L’assemblage est fait avec des vis 3,5 x 50-30. Avant de visser, j’ai pré-percé et fraisé parce que le douglas a une fâcheuse tendance à fendre facilement. J’ai aussi mis un coup de défonceuse pour arrondir fortement les bords.

Manque plus qu’un coussin…

EDIT 11/2019 : J’ai fais une seconde version, plus ‘aéré’ et plus petite. L’assise est à 22cm de haut, 27 de large, 27 de profondeur, je trouve que c’est plus adapté pour un enfant de 1-3 ans (petit gabarie)

Poulailler en palette avec porte automatique

Petit projet palette hivernal : un poulailler en palettes avec porte automatique qui s’ouvre quand le soleil est là, et qui se ferme à la tombée de la nuit. Comme ça les cocottes, c’est : autogestion.

La conception du poulailler est assez simple :

  • Un presque cube en palette dont une des faces s’ouvre complètement pour faciliter le nettoyage.
  • Les dimensions, c’est « taille palette » pour éviter les pertes/les découpes
  • Une toiture en tôle de récup’ simple pan.
  • Un petit pondoir tout de même avec toit ouvrant pour faciliter le ramassage des œufs.
  • Une porte automatique que je détaille plus loin.

Je pense que c’est un poulailler suffisamment grand pour 3 cocottes.

Coût : visserie (~15€) + moteur de la porte automatique  (~100€) + charnière (~15€)

Structure

La structure est en palette, le bardage est en palette. il y a quelques planches qui ne sont pas de la palette mais qui ont été récupérées dans les poubelles du menuisier du coin. Rien de très original, voyez plutôt :

L’isolation et la couverture

Oui oui « isolation », mes poules seront au chaud. Tout relativement parce que j’ai mis que ~2cm de polystyrène. Polystyrène que j’ai récupéré dans les poubelles d’une enseigne d’électroménager (ils s’en servent pour emballer les téléviseurs, ordinateurs, etc…)

ÉDIT 2019 : ça c’est avéré être une belle bêtise d’isoler mon poulailler, en effet j’ai eu une invasion de poux rouge (qui on fini par faire mourir 2 de mes poules) et visiblement ils étaient bien niché dans l’isolant les poux…

L’intérieur sera fini avec du CP ~2mm récupéré d’anciennes caisses en bois.

La porte automatique

La porte s’ouvre quand le soleil se pointe et se ferme quand le soleil se couche. Pourquoi ça ? Parce que je veux que mes cocottes soient à l’abri des renards et que j’ai trop besoin de liberté pour m’astreindre à être là tous les soirs pour la fermer et tous les matins pour leur ouvrir.

J’ai acheté la VSBb – Portier électronique a piles (de chez axt-electronic) qui embarque un capteur de luminosité.

On m’a déjà pas mal dit « mais si elles sont pas couchées avant que la porte se ferme » :

  1. Les poules, quand le soleil se couche, elles se couchent, c’est d’une ponctualité déconcertante
  2. La sensibilité du capteur est réglable
  3. Tant pis, fallait se coucher plus tôt :-p

Le résultat

Manque plus que les cocottes !

Source d’inspiration :

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