PvMonit – Boîtier impression 3D

Un utilisateur de PvMonit (logiciel libre de monitoring photovoltaïque autonome et de gestion du surplus solaire) ayant pour alias Akoirium, à contribué à PvMonit en proposant des boîtier imprimable en 3D. Voilà ce que ça donne avant et après :

Pour le TM1638 (circuit de gauche)

Le circuit TM1638 est utilisé pour la gestion de la domotique (optimisation surplus solaire), il existait déjà des modèles de boîtier, Akoirium s’en ai donc inspiré :

  • https://www.thingiverse.com/thing:3578683
  • Un autre modèle : https://www.thingiverse.com/thing:2794902

Voici les fichiers sources sous licence GPL

Pour l’Adafruit 16×2 Character LCD

Pour l’adafruit 16×2, utilisé pour lire les informations de l’installation solaire, Là Akoirium c’est aussi inspiré de projet existant sur thingiverse. C’est pas parfait (il faut gratouillé un peu quand certaine soudures sont trop épaisses), mais c’est franchement pas mal. De mon côté il m’avait envoyé les boutons mais je les ai perdu donc j’ai coupé des visses de 2×20 pour faire les boutons n’ayant pas d’imprimante 3D, ça fait le taf 🙂

Voici les fichiers sources sous licence GPL

Merci encore à Akoirium pour cette contribution !

Atelier : Comprendre et concevoir votre installation solaire électrique autonome en Bretagne (29)

Toutes les formations en présentielles sont pleines ou passées. Il n’y a pour le moment pas de date à venir mais je peux vous informé si ça vous intéresse :

Parce qu’à mon sens, la sobriété est complexe dans ce monde d’abondance apparente. Je vous propose un petit atelier de formation d’une journée afin de vous initier à l’autonomie électrique photovoltaïque. Vous repartirez avec les clés pour comprendre et concevoir votre installation solaire autonome. Cet atelier est organisé au bistro Le Mélar dit (un bistro mais pas que…) à Locmélar (29)

Savoir partagé :

  • Compréhension des éléments de l’installation solaire autonome : production, stockage, gestion et transformation de l’énergie, sécurité ;
  • L’estimation de ces besoins électriques journaliers ;
  • Dimensionnement de leur système électrique autonome (combien de panneaux, puissance du régulateur etc…) en fonction de ces besoins ;
  • La capacité d’installer son propre système solaire autonome (choix matériel, câblage…) ;
  • La capacité de maintenir son installation en état de fonctionnement en ayant intégré les contraires techniques des différents éléments (ex : température idéal pour les batteries, courant de charge maximum…) ;
  • Le coût, la rentabilité ;
  • Une vidéo « replay » de la formation sera mis à disposition ;

Ce qui ne sera pas abordé durant ce stage :

  • Les panneaux solaires raccordés au réseau (auto-consommation / revente partielle ou totale)

Public : le citoyen X, Y, le toi, le nous ! (Aucun niveau de connaissances préalables n’est requis). La jauge est de 12 personnes max.

: 8 place Saint Mélar, 29400 Locmélar

Quand : le 25 Avril (reporté au 25 juillet 2020 a cause du confinement) de 9h à 18h

Prix : libre et conscient (à lire pour être en plein accord) – un acompte de 10€ pour valider la réservation est demandé.

Infos supplémentaires :

  • Le midi c’est repas partagé, apportez ce que vous avez envie de nous faire goûter, on met tout sur la table et on partage !
  • Apportez calculatrice, papier, crayon
  • Si vous voulez vous rapprocher le plus possible de la vérité, venez avec la liste de vos appareils électriques ainsi que la puissance (en Watt) de chacun. Un petit logiciel pour vous y aider : david.mercereau.info/AtelierPv/

Réservation :

Vous pouvez déposer votre acompte au bistro Le Mélar dit et remplir le formulaire ci-dessous :


En cliquant sur "Réserver", vous valider le fait que vous avez lu et compris la démarche du prix libre

Stage/atelier : Comprendre et concevoir votre installation solaire électrique autonome

C’est complet, vous pouvez êtres informé des prochaines formations :

Parce qu’à mon sens, la sobriété est complexe dans ce monde d’abondance apparente. Je vous propose un petit atelier de formation d’une journée afin de vous initier à l’autonomie électrique photovoltaïque. Vous repartirez avec les clés pour comprendre et concevoir votre installation solaire autonome. Cet atelier est organisé chez moi, à la paillourte avec mon installation solaire comme support pédagogique.

Le savoir partagé :

  • Compréhension des éléments de l’installation solaire autonome : production, stockage, gestion et transformation de l’énergie, sécurité ;
  • L’estimation de ces besoins électriques journaliers ;
  • Dimensionnement de leur système électrique autonome (combien de panneaux, puissance du régulateur etc…) en fonction de ces besoins ;
  • La capacité d’installer son propre système solaire autonome (choix matériel, câblage…) ;
  • La capacité de maintenir son installation en état de fonctionnement en ayant intégré les contraires techniques des différents éléments (ex : température idéal pour les batteries, courant de charge maximum…) ;
  • Des clefs pour gérer le surplus énergétique ;
  • Le coût, la rentabilité ;
  • Une vidéo « replay » de la formation sera mis à disposition ;

Ce qui ne sera pas abordé durant ce stage :

  • Les panneaux solaires raccordés au réseau (auto-consommation / revente partielle ou totale)

Public : le citoyen X, Y, le toi, le nous ! (Aucun niveau de connaissances préalables n’est requis). La jauge est de 10 personnes.

: A Rouans (44640), prêt de Nantes

  • En transport en commun : Vous pouvez venir jusqu’en Train sur Nantes, il y a un Car (ligne 301 aleop) qui part de la gare SNCF pour venir jusqu’à Rouans.

Quand : 2 dates prochainement :

  • 13-14 juin 2020 de 9h30 à ~17h30 (réserver)
  • 29-30 août 2020 de 9h30 à ~17h00 (réserver)

Prix : libre et conscient (à lire pour être en plein accord) – un acompte de 10€ pour valider la réservation est demandé.

Hébergement possible :

  • Vous pouvez planter une tente dans le jardin, garer votre votre camion / camping-car gratuitement dans le terrain. Soyez autonome.
  • Louer une chambre d’hôte, 2 adresses accessible à pied :

Infos supplémentaires :

  • Pour les repas je propose :
    • Samedi midi : auberge espagnol (chacun apporte un plat, on pose tout sur la table et on partage)
    • Samedi soir : pour ceux qui souhait rester manger apporter de quoi cuisiner et on cuisine ensemble
    • Dimanche matin : offert (pain/café/thé/tisane)
    • Dimanche midi : repas offert: « grâlées de mogette »
  • Apportez calculatrice, papier, crayon
  • Si vous voulez vous rapprocher le plus possible de la vérité, venez avec la liste de vos appareils électriques ainsi que la puissance (en Watt) de chacun. Un petit logiciel pour vous y aider : david.mercereau.info/AtelierPv/

Contactez moi (zéro six 63 69 16 04) pour tout détails

Pour réserver :


PvMonit v2.0 + Domotique : Gestion surplus électrique solaire en autonomie

Ou comment utiliser le surplus d’une installation solaire autonome

Dans le cas d’une installation solaire autonome (non raccordée au réseau EDF), une fois que les batteries sont rechargées (ce qui se produit aux alentours de 11h-12h pour moi 80% du temps), il y a de l’énergie potentielle de perdue. Plus précisément, si je n’utilise pas cette énergie au moment où il y a du soleil (de la production), cette énergie n’est pas utilisée. On peut augmenter le stockage mais c’est infini, coûteux en argent et en ressource environnementale. Voilà un graphique pour illustrer ce propos :

Courbe production solaire estivale en situation d’autonomie électrique avec des panneaux photovoltaïques

Du coup, il m’a semblé pertinent de réfléchir à un moyen d’automatiser certaines tâches qui me permettent d’utiliser ce surplus d’électricité quand il est là. Actuellement, je le fais de façon tout à fait manuelle : quand les batteries sont pleines et qu’il y a du soleil, je lance une machine à laver, je lance la pompe de relevage de la phyto, je recharge mes batteries d’outils portatifs…. Cette automatisation va aussi me permettre d’aller plus loin & d’envisager d’installer un petit chauffe-eau électrique de camion (~10L) ou autres…

Grâce à PvMonit, j’avais déjà une remontée d’informations sur l’état de l’installation solaire, des batteries, de la production qui m’arrivait sur un Raspberry PI. Il ne me restait plus qu’à « piloter des prises électriques » en fonction de l’état de l’installation solaire et des conditions que je donne au programme.

Soutenir / Commander

Si vous voulez soutenir le projet ou que vous n’avez pas suffisamment de compétences pour faire tout ça, je peux tout vous préparer à la maison, il n’y aura plus qu’à brancher… C’est à prix libre et c’est sur mesure selon vos compétences/besoins, on en parle ? : https://david.mercereau.info/pvmonit/#shop

Le projet, en vidéo

Le projet, en image

Voilà de quoi est composé le tout :

  • Le raspberry pi (zéro ça suffit) sur lequel est installé PvMonit (expliqué ici) : compter entre 110 et 200€ de matériel
  • Carte module 8 relais 8,99€
  • TM1638 Afficheur 8 chiffres 7 segments, 8 LEDs, 8 boutons (option) 5,49€

Si vous n’aimez pas les vidéos je vous mets des z’images :

Installation

Pour l’installation, vous pouvez vous reporter au dépôt du code source PvMonit, dossier « domo » : https://framagit.org/kepon/PvMonit/blob/master/domo/

Si vous avez des questions / bugs, c’est par ici : https://framagit.org/kepon/PvMonit/issues

Fin de chantier 2019 : Bilan humain/financier 2

J’avais déjà fais un bilan humain et financer après la grosse saison de chantier participatif 2018. En 2019 il le bilan n’a pas beaucoup évolué parce qu’on avait fait le plus gros du boulot en 2018 :-). Mais quand même :

Bilan humain

  • En 2018 : ~4 mois de chantier participatif avec ~90 personnes différentes qui sont passé sur le chantier durant ce temps
  • En 2019 : ~2 semaines de chantier participatif et une petite dizaine de nouveau participants (en plus des anciens qui sont repassé…)

~100 personnes sont passées donner de leur temps pour apprendre/échanger sur notre chantier MERCI A VOUS !

Dans les grandes lignes, j’ai estimé à plus de 411 jour-homme le temps de travail en chantier participatif. A ça j’ajoute notre temps hors chantier participatif à préparer/tester les techniques/faire des trucs qui ne ce fond pas en groupe, j’estime ça à 270 jour-homme. Sans parler du temps de lecture, de formation, de préparation, de récup’ des matériaux… c’est inestimable et pour donner une louche on va mettre aussi 270 jour-homme. Ce qui nous fait un total de 951 jour-homme de travail pour cette paillourte. c’est vertigineux mais ça doit pas être loin de la vérité, ça vous donne une idée de ce qui vous attends avant de vous lancer… 😉

Bilan financier

Sans grosse surprise, on a pas acheté grand chose de plus qu’au dernier bilan, donc on reste autour des ~17 000€ (juste la maison de ~40m² habitable) et je le répète, j’ai certainement oublié plein de petites choses, mais l’essentiel est là, j’ai pas non plus poussé le vice à garder les tickets d’essence quand on faisait les courses matériaux… hein…

Le détail c’est par là :

Questions fréquentes sur la paillourte

Le permis de construire

Beaucoup de questions autour du permis de construire :

« Est-ce que tu as fait une demande de permis de construire ? »

Oui, la paillourte est déclarée, elle est en zone constructible, donc cadastrée et tout le bazar…

« C’est conforme à la RT2012

Oui et non. La réglementation thermique en vigueur pour les bâtiments neufs au moment de ma construction est bien la RT2012. Cependant depuis le 1er janvier 2015, les bâtiments <50m² n’y sont plus soumis. Ils sont soumis à la RT Bâtiment (source) dont voici le texte. C’est une réglementation beaucoup plus souple, sans contrôle obligatoire payant (le test d’infiltrométrie en l’occurrence, donc pas d’obligation d’étanchéité à l’air parfaite), chauffage au bois possible car pas non plus d’étude thermique obligatoire payante… Du coup notre paillourte fait 49,5m² au nu du mur extérieur (ce qui ne fait plus que ~40m² intérieur avec l’épaisseur des murs en paille).

« Est-ce que tu as eu des difficultés à l’avoir ? La mairie n’a pas été trop pénible ? »

Pas de difficulté. Avant d’acheter et d’envisager la paillourte j’avais éplucher le PLU de ma commune et j’avais rencontré la chargée de l’urbanisme pour lui parler du projet, voir si j’avais rien oublié dans le PLU…

Le PLU s’intéresse à l’aspect esthétique / extérieur uniquement. Du coup, inutile de parler de paille ou terre… Dans tous les cas, il y a, je pense, extrêmement rarement des contraintes de forme (rond, carré, rectangle…). Les points bloquants pourraient être :

  • Des restrictions sur la toiture : par exemple obligation de couvrir en tuile dans certain village typique… Ceci étant, on m’a dit qu’une loi européenne favorisait les toitures végétalisées pour des histoires de compensation carbone. Je n’ai pas creusé mais ça peut être une piste. Ceci étant, ça peut-être aussi une source de conflit possible avec la mairie que d’utiliser la voix juridique européenne…
  • Des restrictions sur la couleur des murs : Toutes les maisons doivent avoir les murs blancs… ça va ajouter un sur-coût mais il n’est pas impossible de teinter l’enduit extérieur avec des pigments d’ocre, ou de faire un lait de chaux (même si ça peut être dommage parce que la couleur de la terre c’est tellement beau…).

Mes propos deviennent caduques si le terrain se trouve hors zone constructible ou près d’un monument protégé. Il y a un paquet d’églises en France, faut pas trop s’en approcher sinon il y a les architectes des bâtiments de France qui étudient aussi le sujet et leur regard est plus « personnel » que l’interprétation d’un texte…

« Est-ce que tu peux me transmettre les documents donnés pour le permis ? Ça serait vraiment une super base pour faire la notre sans être obligé de faire appel à un architecte. »

Pour une maison de moins de 150m² il n’est pas obligatoire d’avoir recours à un architecte. C’est moi qui ai rédigé le permis de construire, fait les plans, etc… C’est du boulot, du gros boulot même, mais le faire soit même c’est une grosse économie.

Voici le dossier de permis de construire avec PCMI1, 2, 3, 4, 5, 6, 8 :

Mais ça ne va avancer personne… Les permis sont très « personnalisés » en fonction de là où on est en France, du PLU, de la zone de construction sur le cadastre. Tout ça fait varier le nombre de pièces à fournir. Les contraintes esthétiques, combien de portes, de fenêtres vous voulez… bref ça sert à rien de copier, ça sera différent. Mais je vous le mets quand même pour avoir une idée….

Combien ça coûte une paillourte ?

Je ne sais pas pour « les paillourtes » (il doit y avoir autant de paillourtes différentes que de constructeurs), mais pour la mienne, je sais le dire : le détail est sur cette page : Bilan humain/financier

Tu es du métier ?

Non du tout, j’ai une formation en électronique/informatique. Par contre, je ne me suis pas lancé comme ça. J’ai fais BEAUCOUP de chantiers participatifs (pendant un temps, je ne faisais quasiment que ça de mon temps libre/mes vacances…). J’ai suivi des petits modules de formation/stage par ici ou par là, j’ai lu beaucoup de livres, rencontré des auto-constructeurs qui avaient un projet similaire pour avoir des retours d’expériences sur leur vécu… Bref ça ne s’improvise tout de même pas.

T’as pas peur que ça brûle une maison en paille ?

Avez-vous déjà essayé de mettre le feu à un annuaire téléphonique ? C’est très difficile, parce qu’il n’y a pas d’oxygène entre les pages. Et bien c’est pareil avec la paille en bottes (utilisée dans la construction ici). C’est de la paille compressée au même titre que les pages de l’annuaire, la paille se consume donc très doucement.

Une vidéo ou des pompiers mettent le feu à une maison en paille terminera de vous convaincre :

T’as pas peur que les rongeurs mangent toute la paille ?

Les rongeurs mangent les céréales, pas les brins de paille. Les céréales ont été moissonnées avant la mise en botte, il n’y a donc normalement plus (ou quasi) à manger pour les rongeurs. Ceci étant, ils peuvent vouloir venir se mettre au chaud l’hiver (comme dans tout les isolants), il faut donc soigner les enduits et les faire d’au minimum 3, 4 cm pour éviter les intrusions.

Cuisine Ikémoi

Et oui, parce que construire en rond c’est bien, c’est beau, c’est pertinent (j’en parle ici), mais si tu veux optimiser un peu l’espace, faut faire ses meubles soi-même…. Soit ! Une partie importante dans ma maison c’est la cuisine, c’est donc parti pour sa conception.

Pour faciliter le travail, je me suis dit que j’allais la faire en panneaux de bois. J’ai trouvé dans un magasin de destockage des panneaux (2 feuilles de contreplaqué avec au milieu du massif) à 35€ le panneau de 15mm, 120cm x 250cm (c’est 2 fois moins cher que « neuf » pour du peuplier, à épaisseur égale). J’ai tout fait avec ces panneaux (9 au total soit 315€ + 2 plaques de médium pour les fonds de meubles, 2 chutes de plan de travail à 15€ pièce). A ça s’ajoutent 4 coulisses à tiroir {~7€ pièce) , un vérin à 10€, quelques charnières (mais une bonne partie de récup’) et des vis… ça monte peut être à 370€ mais pas plus… Pour une cuisine sur mesure, c’est honnête, par contre c’est au moins 1 mois de travail (peu d’angles droits…).

Le dessin théorique

Les placards suspendus sont fixés sur des poteaux. Si on veut les fixer au mur, il faut avoir prévu des montants de bois noyés dans l’enduit terre, ce que je n’ai pas fait…

C’est parti pour le meuble de gauche :

Et meuble du bas à droite :

Les meubles suspendus :

Les tiroirs :

Le tourniquet de l’angle, je n’en suis que moyennement satisfait donc je ne détaille pas trop (avec le poids, ça ne tourne pas bien…). Faudrait faire une V2 mais voici la V1 :

Petit plus : un placard égouttoir à vaisselle (apparemment, ça serait Finlandais). Un placard égouttoir, c’est fait pour ranger sa vaisselle non essuyée et qu’elle continue de sécher « rangée », du coup il n’y a rien à traîner sur le bord de l’évier + rien à re-ranger quand c’est sec (ce que je n’arrive pas à m’astreindre à faire, donc l’égouttoir est toujours plein au bord de l’évier). Ce placard est étanche grâce aux chutes d’EPDM de la toiture, il y a une pente et une évacuation des eaux vers les eaux usées.

Je me suis amusé aussi à intégrer un compost dans le plan de travail. Ce qui fait que quand on coupe les légumes sur celui-ci il n’y a plus qu’à les pousser dans le trou prévu à cet effet. J’ai pris une chute de PVC avec un bouchon (pour pouvoir ouvrir de part en part et rincer) qui se glisse dans un trou sur le plan de travail… rien de plus.

L’heure des finitions… :

  • La crédence en contre plaqué marine peinte avec une peinture maison (vin, œuf, lait et pigments…) puis cirée pour rendre la peinture lessivable.
  • Les poignées sont faites avec des chutes de tripli que je suis venu défoncé sur un bord.

Et voilà le résultat :

Je n’avais pas de machine de menuisier (scie sur table ou autre). J’ai tout fait à la scie circulaire + règle et défonceuse. Du coup, j’ai mis beaucoup de temps et les découpes ne sont pas toutes parfaites… Mais je suis quand même content du résultat !