Le MiniMasse (poêle de masse pour petits habitats open source) est prêt (en béta)

Pour que le MiniMasse (poêle de masse libre de droit) puisse continuer son développement, Agir Low-Tech a besoin de vos dons.

MiniMasse de la Paillourte

Je vous en avais parlé, le prototype du MiniMasse (poêle de masse pour petits habitats) est arrivé dans ma Paillourte en janvier 2021. Après beaucoup de temps de travail bénévole pour l’équipe de contributeurs, il est prêt… c’est-à-dire qu’il est « stable », il va encore évoluer (on peut toujours mieux faire…) mais l’utilisation de la version actuelle est déjà très satisfaisante.

A noter qu’il reste encore beaucoup de test à faire, actuellement le projet est considéré en « béta » (pas stable) c’est donc à vos risques & nombrils

Le MIniMasse de Tess Barthes (Agir Low-Tech Créative Common BY SA)

Ce petit poêle de masse est libre de droit (licence), est dédié aux petits habitats, ou aux maisons moyennes bien isolées (plus d’information). Il est démontable, donc peut convenir aux yourtes, Tiny house ou autre habitat léger et semi-nomade. En plus de satisfaire les besoins de chauffage l’hiver, il permet de répondre au besoin de chaleur pour la cuisine.

Mon retour d’expérience n’a pas changé, je suis toujours hyper satisfait de celui-ci, la chaleur est douce, agréable.

Cet hiver, nous avons consommé 0,7 stère de bois. On fait un feu tous les ~1, ~1,5 jours, et ça nous permet de :

Vidéo sur le confort thermique et le fonctionnement du MiniMasse

Pour vos questions poêles de masse : un forum dédié aux poêles de masse open source existe ! Venez discuter du MiniMasse, du poêlito et compagnie…
forum.poeledemasse.org

Carport en (presque) bois rond

Pour les besoins de la dame qui pique, qui exerce une activité de couturière ambulante dans une caravane, j’ai fabriqué un carport pour caravane. Parce qu’une caravane, ça n’est pas fait pour être dehors toute l’année. Donc pour augmenter la durée de vie de ladite caravane, il était bon de l’abriter…

Un copain a fabriqué un hangar en bois rond avec l’atelier paysan. Le but est de construire un hangar uniquement en bois, et avec pour quasi seul outil une tronçonneuse… J’ai beaucoup aimé l’idée. Après avoir parcouru la documentation publiée par l’atelier paysan, ça m’a bien donné envie d’essayer/d’apprendre.

Pourquoi du bois rond ? Et bien parce que les arbres, ça pousse rond 😮 et si on achète un poteau carré, c’est qu’il y a eu transformation (donc énergie). Au mieux, après abattage, le tronc est transporté en camion jusqu’à la scierie, puis jusqu’à chez vous (un monde presque parfait). Mais la plupart du temps, il y a aussi un intermédiaire grossiste, un distributeur… Avec transport nécessaires pour chacune de ces étapes. Sans parler du déchet potentiel généré pour avoir une section carrée – même si ceux-ci sont souvent revalorisés – il faut des gros arbres pour faire des petits poteaux.

Le bois rond, lui, (en tout cas tel que moi je le pratique) se « cueille » à proximité du lieu de mise en œuvre (le plus près c’est le mieux). Il n’y a que peu de pertes / déchets dans sa mise en œuvre. Il présente aussi l’avantage de pouvoir être mis en œuvre « vert » parce qu’il ne va pas fendre dans tout sa longueur/causer de problème structurel en séchant, étant donné qu’on ne rompt pas le fil du bois.

Bref un bilan écologique bien meilleur pour du bois rond, et puis : c’est beau (objectivement 🙂 )

Ceci étant, j’ai fait preuve de compromis dans la mise en œuvre, en utilisant du douglas scié pour l’ossature du toit. Compromis sur le temps de mise en œuvre et la simplicité. En effet, les assemblages en bois rond, c’est bien plus long… Peut-être parce qu’on a pas l’habitude ?

Voici la modélisation du carport (rien de novateur, c’est 4 poteaux et un toit) :

Et je vous mets le dossier de la déclaration préalable faite en mairie pour déclarer ce carport :

Mise en oeuvre

Alors voilà, comme pour la toiture de ma maison, j’ai été abattre quelques châtaigniers dans le taillis d’un copain du coin (merci Manu), par une belle matinée ensoleillée de février. Puis je les ai  » épluchés  » à la plane (c’est tellement agréable / ergonomique).

J’ai choisi 4 beaux morceaux de châtaignier d’environ 16 cm de diamètre au pied (qui devait avoir ~20 ans),~3m de haut pour faire les poteaux et deux petits de 8 à 10 cm pour faire les jambes de force. Les quatre poteaux ont été choisis « le plus droit possible » (c’est relatif). Ce qui m’importait ici, c’était d’avoir surtout un plan bien droit dans le sens où la caravane entre dans le carport, afin de ne pas surdimensionner l’empiètement de celui-ci.

Au départ, j’étais parti pour utiliser des supports de plots avec une grande vis pour l’ancrage au sol, ce qui permet d’ajuster la hauteur. Mais comme me l’a dit un ami charpentier, ce type de support prend du jeu dans le pas de vis… J’ai donc opté pour des supports à sceller dans mes plots. Pour conserver le confort d’ajustement de hauteur, mes plots sont des regards en béton que j’ai enterré mais que j’ai laissé vide dans un premier temps. J’ai ensuite monté le carport, qui était suspendu au-dessus des plots (avec une planche vissée sur le poteau pour conserver la distance entre le plot et le bois). Quand j’ai été sûr de l’ensemble, j’ai coulé du béton dans mes plots.

Pour l’assemblage de mes poteaux et de leurs jambes de force, comme dans le manuel de l’atelier paysan, j’ai opté pour un assemblage par embrèvement. L’atelier paysan termine l’assemblage avec des tiges filetées. Dans leur usage, il s’agit de monter un hangar agricole. De mon côté, j’ai opté pour des grosses vis à tête plate.

Ces assemblages se sont faits au sol, par dessin d’épure, et les découpes à la tronçonneuse. Avoir une règle et une équerre, c’est toujours pratique, mais l’œil pour des assemblages en bois rond c’est primordial.

Pour l’assemblage de l’ossature de la toiture, rien de foufou non plus, des morceaux de Douglas en 50×150 assemblés avec des vis inox.

J’aurais aimé faire un débord de toit mais la longueur de la pente s’approchant de 3 m, le plus simple était d’utiliser des bacs aciers entiers (plutôt que de devoir découper, faire des chevauchements…).

Ensuite, j’ai fais le contreventement de la toiture :

Plus que la toiture (bac acier) à poser, j’avais des reste de fixation de ma cabane de jardin, donc il ne sont pas de la même couleur… mais tant pis :

Conclusion

Voilà un petit projet qui aura nécessité tout autant de temps de préparation (plan, commande de quincaillerie, coupe de bois en forêt..) que de mise en œuvre (environ 5,5 jours homme)

Si c’était à refaire :

  • Le compromis bois rond pour les poteaux mais chevrons sciés pour la toiture était un bon compromis pour simplifier la mise en œuvre du toit (bac acier c’est plutôt droit…) et a simplifié l’assemblage/le temps passé pour le tout.
  • Le toit est trop haut par rapport à la caravane, j’ai pris trop de marge de marge. C’est dommage, la proximité du toit permet d’éviter que l’eau ne passe trop. Bon, je me suis pas motivé à recouper les poteaux pour 20cm…
  • J’ai suivi les pourcentages minimum de pente de toiture avec ce bac acier (donné par le fabriquant) mais c’est un pourcentage pour un potentiel recouvrement. Ici il n’y en a pas, j’aurais pu/du faire plus plat (pour le même critère que le point du dessus.
  • La largeur a été déterminée par la longueur des bacs acier vendus, ça fait peu de débord de toiture mais ça évite les recouvrements (et recouvrement égal plus de matière, coût plus élevé, des découpes…) ça c’est un bon point 😉
  • Quand on est sur le toit, on se rend compte que ça bouge pas mal quand même… J’aurais dû faire descendre mes jambes de force (à 45°) plus bas. Ceci dit, il n’y a pas de prise au vent… ça devrait pas tomber tout de suite…
  • Le bac acier blanc, c’était à mon avis une bonne idée rapport aux chaleurs qui nous attendent…

En coût financier : ~700€

  • Poteau en bois rond : 0€ (un échange de savoir avec le copain)
  • Ossature de toiture : ~200€+60€ de port
  • Bac acier : 304€
  • Supports à sceller : ~70€
  • Visserie/tirefonds INOX : 120€ (mais y’a de beaux fonds de boîte…)

Economiquement, il y a des carports beaucoup moins chers sur le marché tout fait (à se demander comment c’est possible avec un coût social/environnemental acceptable). Mais ça semble vraiment cheap et il y en a peu pour caravane. Il y en a pour des camping-car, mais ça aurait été vraiment trop grand à côté de notre petite paillourte, donc il aurait fallu bricoler… je sais pas si j’aurais gagné mon temps…

Petit cadeau : un camarade (découvert sur le tard) qui a fait un carport du même style : http://renard-zingueur.over-blog.com/2020/04/charpente-en-bois-rond.html

Four à pain en terre

Retour expérience : Après 1 saison de chauffe je suis un peu déçu de la qualité de la flambée qui n’est pas au rendez vous. Les pizza, le pain est bon… mais la qualité de la combustion laisse à désirer (pollution) je tâche de faire un article plus détaillé mais il semble que ce type de four ne puisse (par leur géométrie) être « propre ».

J’ai commencé à m’intéresser au four à pain pour plusieurs raisons / usages :

  • Personnelle : dans mon jardin, pour nos soirées pizza, pour le pain, et pour mes voisins/copains quand le four est chaud (mutualisation d’une cuisson) ;
  • Collective (à plus long terme) : monter un four à pain collectif pour mon village, pourquoi pas… Je pense que pour être solidaire, il est nécessaire de se connaître, d’avoir confiance les uns dans les autres. En ce sens, avoir un rendez vous hebdomadaire ou mensuel autour du feu, d’une flambée qui permet à chacun de faire son pain, sa tarte, ses pizzas, ses gâteau, ses fruits séchés, etc. me paraît intéressant pour se croiser, discuter, échanger et, ainsi, gagner en confiance les uns dans les autres. Ça me semble qui plus est répondre à un besoin inter-générationnel (ho la vache, je devrais peut être remplir un dossier de subvention, j’ai plein de mots-clé).

Actuellement, je fais mon pain l’hiver dans mon poêle de masse (à la fin de la flambée), et je me suis fais une petite boisinière (pas que pour le pain) pour le reste de l’année. Le résultat dans la boisinière est correcte mais il y a certaines contraintes :

  • Quantité de pain limitée par flambée ;
  • Cuisson « à la flamme » avec alimentation en bois toutes les 10-15 minutes durant l’heure de cuisson (nécessite donc d’être très disponible) ;

Pour corriger ça – et aussi parce que j’aime bien expérimenter des nouveaux machins avec du feu dedans – j’ai voulu me construire un four à pain, un vrai…

Mes besoins

  • Taille de four/sole familiale pour ~2-3kg de pain, de quoi entrer une pizza… Soit une sole de ~65cm de diamètre
  • Pas d’envie que ce soit déplaçable (trop contraignant par rapport au besoin réel)
  • En matériaux peu coûteux pour mon bilan environnemental.

Recherche

Mon regard s’est très vite porté vers les fours en terre, parce que la terre c’est chouette, c’est gratuit, y’a qu’a se pencher ; et le bilan environnemental de ce type de four est plutôt très faible…

Je suis rapidement tombé sur les plus connu/documenté :

Mais je me suis aussi rapidement confronté à un gros manque : le retour d’expérience à moyen/long terme… Comme pour les maisons en paille, j’ai trouvé plein de blogs d’auto-constructeur, qui tentent des trucs plus ou moins innovants, plus ou moins osés, mais souvent ça s’arrête à la fin du chantier ou de la première flambée. Difficile de trouver des retours à +1, +4, +10 ans. Savoir ce qu’ils recommenceraient, et ce qu’ils ne recommenceraient pas…

Parce qu’autant je suis content de passer du temps à faire un four à pain à faible impact environnemental (en terre), autant si ce type de four a une durée de vie limitée (<2 ans), je suis prêt à mettre des rangs de briques réfractaires.

Retour d’expérience

Jean-Marie

Qui a fait cette construction : http://jm69.free.fr/four/

Bonsoir,

non je ne l’ai plus, car entre temps je suis devenu… Boulanger ! Autant dire que le four ‘remplaçant’ est un poil plus performant (au bois) (voir www.jmlepain.fr).

oui je l’ai utilisé qq années après la fabrication, et il tourne encore chez un copain.

c’est un four qui craint pas mal l’humidité, il est un peu petit pour faire plus de 3 ou 4 kg de pain, et plutôt en pains pas trop gros (moins de 1 kg). La chauffe est relativement longue (2-3 heures), on pourrait y ajouter un avaloir et une cheminée pour améliorer le tirage… Ne pas lésiner sur le temps de séchage, au risque de le voir se fissurer (mais finalement il marche bien qd mm)

pour y garder des braises et cuire des pizzas (une à la fois), c’est presque petit. Mais après s’il doit être mobile, plus grand ça pèse encore plus..

Je pense que tu trouveras sur le web bcp d’autres réalisations qui peuvent t’aider aussi. Sans compter les stages four terre paille.. Un qui me vient à l’esprit c’est celui du génial Barnabé Chaillot (chaine youtube, attention, addiction !), il chauffe bcp bcp plus (et probablement plus vite), ça a l’air d’être un concept intéressant.

Et donc attention au risque de devenir boulanger ensuite !

bonnes cuissons

Valérie

Valérie qui a fait ce four : http://www.creation-ceramique.com/galerie/fourapain/, a pris le temps de me répondre :

Bonjour David,

Il y a un an nous avons vendu la maison où était implanté le four, aussi à l’heure actuelle je ne sais pas dans quel état il est. Cependant lorsque nous l’avons quitté, il fonctionnait très bien.
Nous l’utilisions depuis 2011.
Quelques fissures sont apparues que nous avons laissé telles quelles alors qu’il aurait été possible de les combler. Pendant le confinement nous l’utilisions chaque semaine. En dehors de cette parenthèse, c’était plutôt une moyenne d’une fois par mois.
J’aimerai en refaire un ! Je ferai alors plus attention à la phase de retrait du sable au moment de la fabrication, de sorte que la voûte ne s’affaisse pas ….
Je conseille vivement ce type de four!!

Valérie

Pierre

Que j’ai eu par téléphone.

Four à pain calqué sur celui-ci de Valérie, avec pour nuances : proportion à +1,1, 1,2 ; enduit terre chaux sur le dessus (avec toiture) ; trappe à l’avant pour les braises.

Pour vous résumer l’échange :

  • Il est content d’avoir augmenté les proportions mais, avec le recul, l’aurait encore augmenté d’un chouilla plus pour avoir plus de place pour les pizzas (elles sont vites en contact avec les braises) ;
  • La trappe pour les braises, c’est une tomettes non scellée à l’avant du four, avec un seau en métal en dessous, il trouve ça hyper pratique ;
  • L’enduit du dessus a fissuré, mais rien de dramatique. Il me dit que ça travaille beaucoup la première année, après ça ne semble plus trop bouger ;
  • Il a mis une cheminée et il est content du tirage ;
  • L’entrée de la porte est trop « fin » / fragile, ça tape beaucoup avec les outils, donc ça s’effrite. Du coup, il faudrait que ce soit au moins de la même épaisseur que le reste voir en brique.

Fabrication

Et bien ça semble tenir la route sur du long terme, alors go pour la terre !

Je suis principalement parti du four de Nicolas MOUSSU qui propose un four 3kg de pain (5kg de bois par flambée), et j’ai suivi les conseils de Jean-Marie en ajoutant un conduit pour limiter la fumée dans la figure + augmenter le tirage et j’ai légèrement augmenter la taille de la sole pour plus d’aisance à faire les pizzas 🙂 (toujours sur les conseils de Jean-Marie).

Il est important de conserver une géométrie identique du four. Personnellement, mon four est 1,1 fois plus grand que le modèle de Nicolas. A ce propos, j’ai fait un tableur pour faire varier par « facteur » les dimensions/proportions du four :

Préparation

J’ai été faire les « courses » :

  • Récupérer de la terre chez des copains qui en avait suite à leur chantier ;
  • Récupérer quelques tomettes d’occasion pour faire la sole ;
  • Récupérer 2 bottes de pailles chez un copain qui construit en paille (au final j’ai eu besoin de 1,2) ;
  • Récupérer une remorque de sable pour éviter de (trop) taper dans le bac à sable de ma fille…

J’ai fais l’effort de faire un peu de vélo quand même 🙂

Ensuite j’ai préparé la paille (hachée à la tondeuse) et fait quelques tests grandeur nature pour la terre (prenez le temps de la caractériser + de faire des tests mêmes épaisseurs + sur 80x80cm). J’avais déjà une indication de ses qualités, étant donné que les copains chez qui je l’avais récupérée avaient fait des enduits avec. Mais je voulais assurer une couche qui ne fissure pas et qui ne poudre pas (trop) à minima pour la première couche du dôme (celle en contact avec les flammes).

Attention : ne reproduisez aucune recette de béton de terre sans test préalable (lire ici pour comprendre)

Support

J’ai fabriqué le support du four à l’aide de poteaux en chêne (récup’ d’atelier d’un copain), et des restes de planches de terrasse en chêne également. J’ai fait un petit assemblage mi-bois histoire de bien répartir la charge. J’ai essayé de positionner le support au maximum sous le périmètre du four pour récupérer la charge.

Là-dessus, j’ai récupéré chez mon voisin des morceaux de plaque de béton vibré/ferraillé de ~4cm d’épaisseur. Ces morceaux sont à la base des clôtures, et il en a démonté quelques mètres… ça servira de base pour le four.

J’ai posé tout ça sur des « plots » composés de parpaings de récupération enterrés, de morceaux de clôture béton découpés… bref, de ce que j’avais sous le coude.

La sole

La sole est constituée de

  • Une couche isolante : 10cm de paille-terre avec beaucoup de paille, et juste ce qu’il faut de terre pour tenir le tout (à savoir, une barbotine : de la terre et de l’eau jusqu’à avoir un « gant » de terre qui se forme sur la main) ;
  • D’une couche intermédiaire : 5cm de terre-paille ;
  • De la sole : 5cm de tomette. J’ai récupéré quelques tomettes d’occasion pour faire une sole qui résiste mieux aux chocs. J’ai collé les tomettes (de ~2,5cm) sur un mortier terre-sable de ~2,5cm)

Le dôme

La constitution du dôme :

  • La forme du dôme est façonnée en sable mouillé. Ce sable sera ensuite retiré une fois le dôme sec et donc stable.
  • Ensuite, on dépose du papier journal humide pour que les couches suivantes ne se mêlent pas au sable.
  • 5cm de terre-sable pour le côté inertie + ignifuge
  • 5cm de terre-paille pour l’inertie + structure
  • 10cm de paille-terre (comme pour la sole) pour l’isolation
  • ~3cm d’enduit de finition – sur ce point, il semble pertinent de patienter 1 an d’utilisation avant de faire la « vraie » couche de finition, pour laisser apparaître les fissures dues à la cuisson de la terre, et les reboucher ensuite. Ce que je ferai…

J’avais un vieux morceau de conduit émaillé, je me suis dis que ça allait faire office de buse de sortie pour connecter le conduit. Le conduit d’évacuation n’est pas forcément nécessaire mais les retours d’expériences collectés m’ont fait me dire que c’était intéressant tout de même pour :

  • Faciliter/augmenter le tirage ;
  • Ne pas se prendre trop de fumée dans la figure quand on se penche devant le four pour conduire le feu ;

Sur cette phase, j’ai bêtement omis de faire un gabarit de porte (cette Partie est bien visible sur le document de Valérie Calvat). Ça aurait été pertinent pour que la forme de la porte soit « parfaite ». Là, l’entrée à été faite à l’œil, et la porte à donc été faite sur mesure a posteriori.

La partie isolation paille-erre n’était pas simple et je ne l’avais pas vu venir… ça ne tient pas bien… Du coup j’ai fais des poupées/mèches de paille (comme pour le torchis mais en plus long) les plus longues possibles (paille non coupée), et je les plaçais de haut en bas.

Toiture / évacuation

Ce petit four en terre, il fallait le protéger de l’eau. Je lui ai construit un petit abri sans prétention fait de trucs récupérés / de chutes, j’ai simplement acheté les 2 supports de poteaux et le conduit avec son chapeau.

Je regrette de n’avoir pas fait plus de débord de toiture ou de ne pas avoir mis la toiture plus basse. En l’état, s’il pleut et qu’il y a du vent d’est, le four mouille… Et en même temps, un débord de toit ou un toit plus bas, ça aurait été pénible pour enfourner.

Pour la traversée de toiture, j’ai bricolé un solin. Ça fonctionne, mais vu le temps que j’y ai passé, j’aurai peut-être dû l’acheter… Dans l’ordre :

  • Découper le bac acier et le marteler pour le relever, ainsi l’eau de ruissellement fera le tour ;
  • Tracer le cône qui ira autour du conduit sur un papier : trahttps://fr.planetcalc.com/3831/?r1=12&H=25&r2=7
  • Découper celui-ci dans un morceau d’inox de récup’
  • Assembler le cône (riveté)
  • En place, tracer la pente de toiture puis découper celle-ci
  • Ensuite, bourrer de mastique haute température partout ou je pouvais :-p

Outillage

Je me suis motivé pour fabriquer l’outillage pour le four. L’avenir nous dira si c’était une bonne idée, je vous mets quelques ressources sur le sujet :

Pelle à enfourner

J’ai de quoi tourner le manche (en chêne), j’ai fait un plat sur le manche et j’ai découpé la pelle dans un morceau de contre plaqué :

Pelle à défourner

Pour défourner, tourner les pizza, j’ai fait une petite pelle (20cm) en Inox (avec le reste de la récup’ pour le cône d’évacuation des fumées)

Racloir/balayette

Alors là, j’ai fait simple : j’ai plié un vieux racloir à béton dont je ne me suis jamais servi ; et j’ai découpé une vieille balayette que j’ai assemblé de l’autre côté du racloir… et hop 2 en 1

Conclusion

En coût (en argent), c’est pas rien mais pas grand chose : quelques tomettes d’occasion (~20€), du sable (~20€), un conduit simple peau d’1m (32€), un chapeau inox (27€)… bon après j’ai fais pas mal de récup’… En « tout neuf » c’est plus chère…

En temps, ça fait quelques heures mais ça s’est étalé (au moins 1 semaine entre chaque étape parce que les enduits ont besoin de sécher) mais à la louche, 4-5 jours pour l’ensemble du travail :

  • 1,5 jours fondation+support
  • 1/2 journée récup matériaux
  • 3h première couche isolation
  • 2h couche sole
  • 2h dôme + première couche terre-sable
  • 1/2h seconde couche sur le dôme
  • 1h couche isolante du dôme
  • 1/2h couche de finition
  • 1j d’abri
  • 3h d’outillage

La construction c’était sympa, pas de grande difficulté. Je suis surtout satisfait de ne pas avoir eu de trop grosse fissures, car j’avais pris le temps de tester ma terre préalablement. La construction s’est étalé dans le temps pour que chaque couche soit bien sèche avant de commencer la suivante.

Si vous cherchez du conseil, je vous suggère de vous rendre par ici : https://www.auxfoursapain.com/ (une mine d’or, et des gens passionnés).

Pour le moment, je ne l’ai pas utilisé, il sèche… mais je ne manquerai pas de vous faire un retour d’expérience à son sujet…

De même pour l’usage…

Une soirée de cuisine sur/dans le MiniMasse

Et oui, le MiniMasse est toujours là chez moi, c’est le premier hiver ou je l’ai « simplement » utilisé, sans le barder de capteurs ou fais des tests de production d’eau chaude 🙂

Je vous partage une flambée typique ou on exploite au maximum pour la cuisson… En plus, bien sûr, d’avoir chauffé la maison et d’avoir produit un peu d’eau chaude sanitaire. Ce soir là, avec 3kg de bois nous avons :

  • Cuit à la vapeur des poireaux, betteraves, patates douces pour le repas ;
  • Un pain de 500g ;
  • Des cookies ;
  • Fait chauffer un peu d’eau chaude pour la tisane…

Préalablement, j’ai préparé mon pâton de pain. Je ne détaille pas ici ma recette de pain au levain, ni le façonnage : vous trouverez plein de recettes plus ou moins pertinentes à droite, à gauche (le mieux à mon sens étant d’en discuter avec des personnes autour de vous qui font déjà leur pain, c’est plus sympa…).

Fin de pousse, prêt à enfourner

Ici, je fais mon pain dans un moule en céramique spécial fermé par un couvercle (couvercle percé de 2 trous pour que de l’humidité puisse sortir un peu mais pas trop…). Le moule diminue un peu la taille des « bulles dans le pain » mais je trouve que la croûte est meilleure. Il est possible de le faire directement dans un plat si vous voulez une boule.

Je laisse pousser mon pain dans du papier sulfurisé, dans un moule en bois qui fait environ la même taille que le moule en céramique.

Là, mon pain est en fin de pousse (dernière étape avant la cuisson).

Début de la flambée

On lance le feu, le cuiseur vapeur est sur le poêle : le temps qu’on épluche, l’eau n’est pas encore chaude…

Sur le poêle, on utilise notre cuiseur vapeur (le « vitaliseur de Marion 3 – ça permet de compartimenter, d’étager…). La vapeur sur le poêle, c’est pratique vu qu’on ne peut réguler la puissance du feu (quoi que possible de placer un diffuseur de chaleur entre la poêle et la plaque si c’est trop chaud). Ce soir là, il y avait cuisson betterave, poireaux et patates douces sur le poêle (on a pas exploité l’étage du dessous mais potentiellement tu peux faire des patates, des céréales ou autre en même temps).

Je profite de la chaleur de la plancha pour faire préchauffer mon moule à pain en céramique pour qu’il soit bien chaud. Ainsi, quand je vais y mettre le pain il va être saisi.

La flambée n’est pas terminée mais c’est déjà bien cuit dans le cuiseur vapeur. On a le temps de mettre une bouilloire pour la tisane de fin de soirée et, même si le feu s’éteint, l’eau continue de chauffer doucement sur la plaque de cuisson encore chaude…

Quand la flambée est terminée (que les flammes réduisent, qu’elles sont orange-bleu) :

  • Je ferme l’arrivée d’air et je place les 2 briques sur les braises, au fond du foyer ;
  • Je prends mon pâton par le papier sulfurisé que je mets dans mon moule en céramique (chaud) pour le saisir ;
  • Je place mon moule en céramique dans le foyer, sur les briques durant 1/2h ;
  • Au bout d’1/2h je le retourne (le fond du foyer en brique est plus chaud que la vitre, ça cuit moins bien vers la vitre) pour encore 1/2h ;
  • Au bout d’une heure dans le poêle, le pain est prêt

Si le dessus du pain n’est pas suffisamment doré sur le dessus (la chaleur vient du dessous/des côtés et il n’y a rien pour rayonner du chaud par le dessus)* je le sors du moule et je le place la tête en bas, au dessus des braises (éteintes mais chaudes) environ 2 minutes, et il dore très rapidement…

Et après le pain, on a encore profité de la chaleur des briques pour faire des cookies dans un plat sur mesure pour le MiniMasse en plaque offset pliée (Merci Dominique).

Pour résumer, avec nos 3kg de bois nous avons :

Stage/atelier : Comprendre et concevoir votre installation solaire électrique autonome 07/2023

Pour le moment aucune formation « comprendre et concevoir son installation solaire autonome » n’est planifier en présentiel à ce jour. Mais si vous souhaitez être informé des dates futurs laissez votre e-mail :

Parce qu’à mon sens, la sobriété est complexe dans ce monde d’abondance apparente. Je vous propose un petit atelier de formation d’une journée afin de vous initier à l’autonomie électrique photovoltaïque. Vous repartirez avec les clés pour comprendre et concevoir votre installation solaire autonome. Cet atelier de 2 jours est organisé chez moi, à la paillourte avec mon installation solaire comme support pédagogique.Louer une chambre d’hôte

Le savoir partagé :

  • Compréhension des éléments de l’installation solaire autonome : production, stockage, gestion et transformation de l’énergie, sécurité ;
  • L’estimation de ces besoins électriques journaliers ;
  • Dimensionnement de leur système électrique autonome (combien de panneaux, puissance du régulateur etc…) en fonction de ces besoins ;
  • La capacité d’installer son propre système solaire autonome (choix matériel, câblage…) ;
  • La capacité de maintenir son installation en état de fonctionnement en ayant intégré les contraires techniques des différents éléments (ex : température idéal pour les batteries, courant de charge maximum…) ;
  • Des clefs pour gérer le surplus énergétique ;
  • Le coût, la rentabilité ;
  • Une vidéo « replay » de la formation sera mis à disposition ;

Ce qui ne sera pas abordé durant ce stage : Les panneaux solaires raccordés au réseau (auto-consommation / revente partielle ou totale)

Public : le citoyen X, Y, le toi, le nous ! (Aucun niveau de connaissances préalables n’est requis). La jauge est de 10 personnes.

: A Rouans (44640), prêt de Nantes

  • En transport en commun : Vous pouvez venir jusqu’en Train sur Nantes, il y a un Car (ligne 301 aleop) qui part de la gare SNCF pour venir jusqu’à Rouans.

Quand : 2 dates aux choix (la formation est sur 2 jours) :

  • 15-16 Juillet 2023 de 9h30 à ~17h30 (réserver)
    • C’est complet !
  • 19-20 Juillet 2023 de 9h30 à ~17h30 (réserver) – Total : 10 places
    • 1 place disponible

Prix : libre et conscient (à lire pour être en plein accord) – un acompte de 10€ pour valider la réservation est demandé.

Hébergement possible :

  • Vous pouvez planter une tente dans le jardin, garer votre votre camion / camping-car gratuitement dans le terrain. Soyez autonome & prévenez moi.
  • Louer une chambre d’hôte

Infos supplémentaires :

  • Pour les repas je propose :
    • 1er jour midi : auberge espagnol (chacun apporte un plat, on pose tout sur la table et on partage)
    • 1er jour soir : pour ceux qui souhait rester manger apporter de quoi cuisiner et on cuisine ensemble
    • 2ème jour matin : offert (pain/café/thé/tisane)
    • 2ème jour midi : repas offert: « grâlées de mogette »
  • Apportez calculatrice, papier, crayon
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Commande lumière pour percussion (DMX/Raspberry pi)

J’ai un petit groupe de musique dans lequel je fais de la percussion avec petit set Cajon + accessoires, pour faire une mini batterie transportable à vélo… Nous sommes amateurs ; j’ai rejoint le groupe en cours de route, et ils avaient collectivement acheté la table de mixage et la sono pour les concerts. De mon côté, je me suis dit que j’allais mettre au pot en achetant les lumières.

Un jour, à la déchetterie, j’ai trouvé 2 petits projecteurs LED RVB pilotables par DMX : « Algam Lighting SLIMPAR 710 HEX« . Ils étaient hors d’usage, mais après le passage entre les mains d’un ami magicien de l’électronique, ils ont ressuscités 🙂

Je me suis tout de même procuré une interface USB>DMX (Enttec Open DMX USB Interface Bundle) afin de pouvoir piloter mes jouets.

Les projecteurs LED RVB connectés en DMX via USB

Point consommation électrique

Consommation de la sono sur une répète

La consommation électrique est un point important. Nous avons une petite sono qui consomme ~60W de moyenne, avec des pics à 120W. Il nous arrive de jouer en « autonomie » (dans les bois par exemple) sur ma batterie de vélo 48V, avec un convertisseur 48V-350W de chez Victron. Celle-ci nous permet de tenir ~4h de concert sans problème (on a un set de ~1h alors on est large). Les 2 projecteurs LED consomment ~10W chacun, ce qui fait qu’on devrait pouvoir largement jouer notre concert, même avec les 2 projecteurs, même avec 3 rappels 🙂

Console DMX pour Cajon

Je me suis lancé dans la création d’une commande DMX pour mon Cajon. Afin de pouvoir jouer + commander les lumières par le protocole DMX.

Démonstration vidéo

Préparation lumière sur logiciel

Je suis parti sur le logiciel QLC+, qui est open source, plutôt complet (pour ce que j’ai à faire) et léger. J’ai l’ambition de faire tourner ma mini console sur un Raspberry pi. Dans QLC+, je peux préparer des séquences / ambiances par morceau, et passer d’une ambiance à une autre.

Par exemple, sur la capture ci-après – qui correspond au morceau « Tu veux ou tu veux pas », il y a plusieurs ambiances selon si c’est le moment de l’intro, du refrain, d’un solo…. J’utilise les cadres avec pagination pour « passer au morceau suivant ».

Je vous partage mon fichier qxf, qui permet au logiciel QLC+ de « comprendre » ces projecteurs. Je l’ai créé à partir de l’Éditeur d’appareil QLC+ (qlcplus-fixtureeditor) :

Je vous partage aussi mon fichier avec l’enchaînement des ambiances (un morceau par page) dans la console virtuel. Pour une meilleure compréhension…

Les commandes sur Cajon

Je décide qu’il me faut donc 4 boutons :

  • Pour passer à l’ambiance lumière suivante
  • Revenir à l’ambiance lumière précédente (en cas de pépin)
  • Passer à la page/morceau/séquence suivant
  • Taper la pulsation (s’il y a des ambiances qui « clignotent », je veux que celles-ci soient en rythme…). 2 tapes à intervalle suffisent à donner la pulsation, il ne reste qu’à la suivre…. A noter que la pulsation peut être détectée via un micro USB sur le Raspberry Pi avec le Audio Trigger dans QLC+. C’est ce que j’ai finalement privilégié…

Rapidement, je me rends compte qu’il me faudra doubler ces 4 commandes :

  1. 4 boutons accessibles aux mains (si j’ai les pieds occupés)
  2. 4 mêmes boutons accessibles aux pieds (si j’ai les mains occupées)…

Et oui, parce que ça dépend des morceaux… Parfois je fais du cabassa, parfois du cajon…

Voilà le schéma de câblage / branchement sur le Raspberry pi des boutons :

Schéma de câblage / branchement sur le Raspberry

Si vous suivez, vous voyez 3 boutons sur le schéma alors qu’il y en a 4… J’ai changé d’avis en cours de route, et j’ai pas changé mon schéma. Mais vous avez l’idée générale…

Une fois soudé, j’ai tout rangé dans des petites boîtes en chutes de contre plaqué ou autres qui traînaient :

Une fois que mes ambiances sont « calées », et que les connexions sont faites, je peux installer un linux (avec interface) sur un Raspberry pi. Désormais, il me faut faire en sorte que les boutons que j’ai connectés sur le GPIO du Raspberry interagissent avec QLC+.

Option 1 : websockets

Option très propre, puisque QLC+ intègre un websockets (moyennant le lancement avec un « -w » de QLC+) qui permet d’interagir avec le logiciel lancé en tâche de fond par script :

import asyncio
import websockets

async def test():
    async with websockets.connect('ws://127.0.0.1:9999/qlcplusWS') as websocket:
        # Play
        await websocket.send("2|PLAY")
        response = await websocket.recv()
        print(response)
 
asyncio.get_event_loop().run_until_complete(test())

Seulement, toutes les fonctionnalités des consoles virtuelles ne sont pas implémentées… Par exemple, je ne pouvais pas ajuster le tempo (Widget durée).

Option 2 : simuler un clavier

C’est l’option retenue, je simule l’appui sur une touche de clavier quand un bouton est pressé (signal GPIO d’un bouton poussoir). Je m’explique :

QLC+ peut facilement être piloté par clavier, les raccourcis sont facilement paramétrables. Ainsi, j’ai paramétré plusieurs raccourcis :

  • d : démarrer le séquenceur du morceau
    • f : stopper le séquenceur du morceau
    • q : ambiance suivante
    • s : ambiance précédente
  • z : page suivante (morceau suivant)
  • x : allumer le micro pour détecter le tempo
  • w : déterminer la durée (taper le tempo)

Ensuite, pour simuler mes touches de clavier en fonction des boutons pressés (GPIO activé), j’ai fait un petit script en python avec la librairie pyautogui qui simule un clavier, voici les dépendances :

sudo apt install python3-rpi.gpio
pip install pyautogui

Et voici le script

#-------------------------------------------------------------------------------
# Bibliothèques
#-------------------------------------------------------------------------------
import RPi.GPIO as GPIO                 #bibliothèque RPi.GPIO
import time                             #bibliothèque time
from pyautogui import press, typewrite, hotkey 	#clavier virtuel
#-------------------------------------------------------------------------------

#-------------------------------------------------------------------------------
# Configuration
#-------------------------------------------------------------------------------
pin1 = 17                                #broche utilisé en entrée
pin2 = 18                                #broche utilisé en entrée
pin3 = 27                                #broche utilisé en entrée
pin4 = 22                                #broche utilisé en entrée
pinLed = 23                              # Broche de la led
ledUpTime = 500                         # Temps d'allumage de la LED
# Temp de rebond : 
temps = 100                              #valeur attente en msec

#-------------------------------------------------------------------------------
# Préparation
#-------------------------------------------------------------------------------
GPIO.setwarnings(False)                 #désactive le mode warning
GPIO.setmode(GPIO.BCM)                  #utilisation des numéros de ports du
                                        #processeur
GPIO.setup(pin1, GPIO.IN, pull_up_down=GPIO.PUD_DOWN)
GPIO.setup(pin2, GPIO.IN, pull_up_down=GPIO.PUD_DOWN)
GPIO.setup(pin3, GPIO.IN, pull_up_down=GPIO.PUD_DOWN)
GPIO.setup(pin4, GPIO.IN, pull_up_down=GPIO.PUD_DOWN)
GPIO.setup(pinLed, GPIO.OUT, initial=GPIO.LOW) 
                                        #mise en entrée du port GPIO 22
                                        #et activation résistance soutirage
                                        #au ground
# Passer sur Qlight+ si ce n'est pas le cas
print("alt tab")
hotkey('alt', 'tab')
time.sleep(3)                       

#-------------------------------------------------------------------------------
# Lancement
#-------------------------------------------------------------------------------
ledup=False
if __name__ == '__main__':
     GPIO.output(pinLed, GPIO.HIGH) # Turn on
     time.sleep(2)
     GPIO.output(pinLed, GPIO.LOW) # Turn off
     print("Début du programme")        #IHM
     print("Sortie par ctrl-c\n")       #IHM
     try:
         while True:                    #boucle infinie
             # Gestion de l'extinciton de la led
             if (ledup != False) :
                 now = time.time()
                 if (now < ledup+ledUpTime):
                     GPIO.output(pinLed, GPIO.LOW) # Turn off
                     ledup = False
             # Gestion des boutons
             entree1 = GPIO.input(pin1)   #lecture entrée
             entree2 = GPIO.input(pin2)   #lecture entrée
             entree3 = GPIO.input(pin3)   #lecture entrée
             entree4 = GPIO.input(pin4)   #lecture entrée
             if (entree1 == False):       #si touche appuyée
                 GPIO.output(pinLed, GPIO.HIGH) # Turn on
                 print("Press f (Stop séquence)")
                 press('f')
                 time.sleep(0.5)
                 print("BP 1 appuyé")     #IHM
                 print("Press z (Page suivant) - N")
                 press('z')
                 time.sleep(0.5)
                 print("Press d (Start séquence)")
                 press('d')
                 time.sleep(0.5)
                 print("Press x (Allumer le micro)")
                 press('x')
                 ledup = time.time()
             if (entree2 == False):       #si touche appuyée
                 GPIO.output(pinLed, GPIO.HIGH) # Turn on
                 ledup = time.time()
                 print("BP 4 appuyé - T")     #IHM
                 print("w (tape)")
                 press('w')
             if (entree3 == False):       #si touche appuyée
                 GPIO.output(pinLed, GPIO.HIGH) # Turn on
                 ledup = time.time()
                 print("BP 2 appuyé - P")     #IHM
                 print("Press q (Pas prédent)")
                 press('q')
                 time.sleep(0.5)
             if (entree4 == False):       #si touche appuyée
                 GPIO.output(pinLed, GPIO.HIGH) # Turn on
                 ledup = time.time()
                 print("BP 3 appuyé - S")     #IHM
                 print("s (Pas suivant)")
                 press('s') 
                 time.sleep(0.5)
             time.sleep(temps / 1000)   #attente en msec 
     except KeyboardInterrupt:          #sortie boucle par ctrl-c
         GPIO.cleanup()                 #libère toutes les ressources
         print("\nFin du programme\n")  #IHM

Pour le lancement, au démarrage du Raspberry, je place des fichiers « .desktop » dans le répertoire .config/autostart/ de l’utilisateur « pi » que j’utilise pour lancer l’interface graphique.

Le script qui simule le clavier est lancé avec .config/autostart/button-qlcplus-controle.desktop

[Desktop Entry]
Type=Application
Name=button-qlcplus-controle
GenericName=button
Exec=/usr/bin/python /home/pi/DMX/button-qlcplus-controle.py  > /tmp/button-qlcplus-controle.log
Terminal=true
StartupNotify=true

Pour le lancement de QLC+, c’est le fichier .config/autostart/qlcplus.desktop :

[Desktop Entry]
Type=Link
Name=Q Light Controller Plus Web
Icon=qlcplus
Exec=qlcplus -f -k -w -o DMX/fichierQLC.qxw
StartupNotify=false

Retour visuel

Même si c’est pas indispensable, pour savoir où on en c’est pratique d’avoir un retour visuel sur la console virtuelle de QLC+. Ce que j’ai fait, c’est que j’ai mis le Raspberry Pi en mode « Hotspot Wifi » (en gros, comme votre box – des tuto plein le web pour faire ça…), et je m’y connecte avec mon téléphone portable. De là, je peux :

  • Voir la console en mode web (lancer QLC+ avec un « -w »)
  • Voir l’écran avec VNC (sur un téléphone linux, j’utilise AVNC).

Voilà ce que ça donne :

En situation

Des photos en situation :

Visite paillourte 24/09/2022

On ouvre les portes de la paillourte pour une visite le 24 septembre prochain (2022).

  • Où : A Rouans (44640) (on vous communique l’adresse après inscription)
  • Quand : Samedi 24 Septembre 2022 de 9h30 à 11h30
  • Tarif : gratuit / don libre de « bonne petite chose maison » si le cœur vous en dit
  • Pour qui : une dizaine de personnes sur inscription uniquement, voir le formulaire ci-dessous.

C’est passé… ! Si tu veux être informé des prochaines visites laisse ton e-mail :

Il s’agit d’une visite « technique » ne venez pas pour voir la couleur du mur ou voir « où on fait kaka »… Venez comprendre, questionner les choix, demander des précisions sur ce qui vous a manqué dans ce qui est déjà à disposition : https://david.mercereau.info/paillourte/ (un pré-requis serait d’avoir lu une bonne grosse partie de ce qui a déjà été publié…)

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